Les jalons de l’Association les amis du théâtre ont été posés à Brazzaville
SDC, Starducongo.com | Vendredi 19 Mars 2010
Dans le cadre de la vulgarisation du théâtre au Congo, la direction du C.f.r.a.d (Centre de formation et de recherche en art dramatique) envisage de lancer une association dénommée: Association les amis du théâtre.
Le directeur du C.f.r.a.d, Jean Blaise Bilombo, son initiateur, a regroupé, autour de lui, samedi 6 mars 2010, dans la salle de conférence de ce centre, un certain nombre d’animateurs des sections culturelles sous tutelle du Ministère de la culture et des arts. En vue d’examiner les textes organiques (statuts et règlement intérieur) de préparation de la tenue prochaine de l’assemblée générale constitutive de la future association.
C’était en présence du conseiller aux questions littéraires du ministre de la culture et des arts, Léopold Pindy Mamonsono. Dans l’interview qu’il nous a accordée, Jean Blaise Bilombo parle des motivations qui l’ont poussé à créer cette association, qui aura, probablement, pour président d’honneur, le ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso.
Monsieur le directeur, quel sera le nom de votre association?
Après une première passe d’arme, une délibération totalement démocratique, il est apparu qu’il fallait passer du concept de l’Association des amis du C.f.r.a.d au concept de l’Association des amis du théâtre. Le théâtre en tant que générique, qui comprend autant le théâtre, institut personnel, que la chorégraphie, le conte, la dramaturgie cinématographique et au-delà.
Que visez-vous, en créant cette association?
Nous souhaitons construire un cadre d’accompagnement de création théâtrale, de création chorégraphique, de création en art de la scène, de façon générale. Mais, avec polarisation, premièrement, au C.f.r.a.d, mais, ouverture, aussi, à la société civile culturelle, de façon générale.
Qui sera membre de cette association?
Autant les sociétaires du C.f.r.a.d que tous ceux qui ont une sensibilité pour les arts de la scène, les associations et les compagnies théâtrales, chorégraphiques, les productions cinématographiques, les conteurs et les musiciens qui arrivent à manier autant le conte que la mise en scène.
On a l’impression que votre association a, entre autres objectifs, de faire la promotion du théâtre?
Mais tout à fait, vous prenez un espace comme le C.f.r.a.d, avec deux grands services que sont le Ballet national et le Théâtre national, il doit s’intéresser à la photographie.
Parce que vous ne pouvez pas penser une représentation, sans immortaliser ce moment, la photo. Il est donc bon que les sociétaires du théâtre maîtrisent la photo, maîtrisent la perspective que donne la photo, etc. A côté de ça, aujourd’hui, il y a la dimension vidéo qui rentre même dans la mise en scène théâtrale. Ben, il faudra que la dimension cinématographique intègre le C.f.r.a.d, jusque dans une certaine mesure.
Puisque dans les restructurations qui sont prévues par le Ministère, il y aura une direction du cinéma et de la photographie qui sera distincte du C.f.r.a.d. Et, à côté de ça, nous avons, aujourd’hui, une salle V.i.p qui est très belle, dans l’enceinte du C.f.r.a.d, nous pouvons installer, ici, une ex- position de peinture. Et donc, nous devons pouvoir convoquer l’ensemble des arts à dialoguer avec les arts de l’ancien originel du C.f.r.a.d.
Est-ce que vous-vous êtes rapproché de votre tutelle, pour lancer une telle organisation?
Disons bien qu’il faut qu’une idée naisse quelque part, dans notre tête, dans nos cerveaux et une fois que cela est fait, il faut la partager. Donc, il faut la mettre au centre des choses, au cœur du débat social.
Vous avez vu, à mes côtés, le conseiller aux questions littéraires du ministre de la culture et des arts, Monsieur Léopold Pindy Mamonsono, qui représente le ministre Jean-Claude Gakosso. Et donc, naturellement, vous avez vu toutes les contributions qu’il a faites dans l’élargissement du concept au passage du C.f.r.a.d au théâtre. Nous prenons tout cela en compte. De toutes les façons, dans notre vision, nous soumettrons la délibération de nos travaux à la tutelle. Cela va de soi.
Propos recueillis par Pascal NGALIBO-YALA
(La Semaine africaine)
Le directeur du C.f.r.a.d, Jean Blaise Bilombo, son initiateur, a regroupé, autour de lui, samedi 6 mars 2010, dans la salle de conférence de ce centre, un certain nombre d’animateurs des sections culturelles sous tutelle du Ministère de la culture et des arts. En vue d’examiner les textes organiques (statuts et règlement intérieur) de préparation de la tenue prochaine de l’assemblée générale constitutive de la future association.
C’était en présence du conseiller aux questions littéraires du ministre de la culture et des arts, Léopold Pindy Mamonsono. Dans l’interview qu’il nous a accordée, Jean Blaise Bilombo parle des motivations qui l’ont poussé à créer cette association, qui aura, probablement, pour président d’honneur, le ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso.
Monsieur le directeur, quel sera le nom de votre association?
Après une première passe d’arme, une délibération totalement démocratique, il est apparu qu’il fallait passer du concept de l’Association des amis du C.f.r.a.d au concept de l’Association des amis du théâtre. Le théâtre en tant que générique, qui comprend autant le théâtre, institut personnel, que la chorégraphie, le conte, la dramaturgie cinématographique et au-delà.
Que visez-vous, en créant cette association?
Nous souhaitons construire un cadre d’accompagnement de création théâtrale, de création chorégraphique, de création en art de la scène, de façon générale. Mais, avec polarisation, premièrement, au C.f.r.a.d, mais, ouverture, aussi, à la société civile culturelle, de façon générale.
Qui sera membre de cette association?
Autant les sociétaires du C.f.r.a.d que tous ceux qui ont une sensibilité pour les arts de la scène, les associations et les compagnies théâtrales, chorégraphiques, les productions cinématographiques, les conteurs et les musiciens qui arrivent à manier autant le conte que la mise en scène.
On a l’impression que votre association a, entre autres objectifs, de faire la promotion du théâtre?
Mais tout à fait, vous prenez un espace comme le C.f.r.a.d, avec deux grands services que sont le Ballet national et le Théâtre national, il doit s’intéresser à la photographie.
Parce que vous ne pouvez pas penser une représentation, sans immortaliser ce moment, la photo. Il est donc bon que les sociétaires du théâtre maîtrisent la photo, maîtrisent la perspective que donne la photo, etc. A côté de ça, aujourd’hui, il y a la dimension vidéo qui rentre même dans la mise en scène théâtrale. Ben, il faudra que la dimension cinématographique intègre le C.f.r.a.d, jusque dans une certaine mesure.
Puisque dans les restructurations qui sont prévues par le Ministère, il y aura une direction du cinéma et de la photographie qui sera distincte du C.f.r.a.d. Et, à côté de ça, nous avons, aujourd’hui, une salle V.i.p qui est très belle, dans l’enceinte du C.f.r.a.d, nous pouvons installer, ici, une ex- position de peinture. Et donc, nous devons pouvoir convoquer l’ensemble des arts à dialoguer avec les arts de l’ancien originel du C.f.r.a.d.
Est-ce que vous-vous êtes rapproché de votre tutelle, pour lancer une telle organisation?
Disons bien qu’il faut qu’une idée naisse quelque part, dans notre tête, dans nos cerveaux et une fois que cela est fait, il faut la partager. Donc, il faut la mettre au centre des choses, au cœur du débat social.
Vous avez vu, à mes côtés, le conseiller aux questions littéraires du ministre de la culture et des arts, Monsieur Léopold Pindy Mamonsono, qui représente le ministre Jean-Claude Gakosso. Et donc, naturellement, vous avez vu toutes les contributions qu’il a faites dans l’élargissement du concept au passage du C.f.r.a.d au théâtre. Nous prenons tout cela en compte. De toutes les façons, dans notre vision, nous soumettrons la délibération de nos travaux à la tutelle. Cela va de soi.
Propos recueillis par Pascal NGALIBO-YALA
(La Semaine africaine)
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